Quand a volé le premier avion à réaction ?

Quand a volé le premier avion à réaction ? 1

Le tout premier avion à réaction était allemand.

Il s’agissait du prototype HE-178 de la société Heinkel.

D’une envergure de 7,09 mètres, une longueur de 7,48 mètres pour 1620 kg, l’avion s’est envolé pour la première fois le 27 août 1939, cinq jours exactement avant l’invasion de la Pologne par les troupes allemandes.

Il a atteint la vitesse record – pour l’époque – de 598 km/h lors des 6 minutes du vol, à une altitude d’environ 2000 mètres.

Fort heureusement, ce premier succès de l’aviation à réaction n’intéressa pas les officiels allemands qui se concentraient sur la production de bombardiers.

Ce n’est qu’en 1943, alors que le Royaume-Uni travaillait de son côté à la propulsion à réaction que le projet fut ressorti des cartons. Trop tard. Le HE-162, héritié du HE-178, sortit d’usine en 1944 à l’aube de la débâcle allemande.

Les origines du cimetière du Père Lachaise

Les origines du cimetière du Père Lachaise 2

A l’origine du cimetière le plus connu de Paris, le père Lachaise, il y a un jésuite : François d’Aix, seigneur de La Chaise.

Né dans la Loire au château d’Aix, le 25 août 1624, au sein d’une famille de pieux catholiques proches du pouvoir royal, François d’Aix grandit sous l’enseignement de son oncle paternel. Ce tonton, jésuite de son état, guide le petit François vers les belles lettres, la philosophie et la théologie.

C’est ainsi que François d’Aix devient jésuite à son tour. Cela le conduit à enseigner à Lyon, Grenoble et Paris. Là, grâce à son amitié avec le gouverneur de Louis XIV, il devient professeur attitré du roi en 1675. François conservera cette fonction d’ami professeur conseiller du roi jusqu’à son décès le 20 janvier 1709.

Le temps de son séjour parisien, François La Chaise élit domicile dans le marais. Toutefois, il aime à aller se reposer à la campagne, dans le coin de… Belleville, Charonne et Ménilmontant. Sa villégiature est la propriété de Mont-Louis appartenant aux jésuites, un domaine de 17 hectares en friche.

Grâce à l’aide royale, François rénovera les lieux et le domaine. Les habitants lui en sauront gré et attribueront le lieu au « père LaChaise ».

Cette appellation marquera tant les esprits que plus de 50 ans après le décès de François d’Aix, alors que les jésuites ont été expulsés de France (il y avait des gens clairvoyants à l’époque) et que Napoléon Bonaparte a décidé de confier à Alexandre-Théodore Brongniart l’aménagement du grand cimetière de l’Est hors les murs de Paris, le cimetière devient le cimetière du Père-Lachaise.